Développement d'un film argentique noir et blanc ?

Le développement noir & blanc est fait par nos soins avec une magnifique développeuse Dev.A. La Dev.A est la dernière innovation en développeuse puisqu'elle est en commercialisation depuis 2021.

Dev.a est une développeuse de films rotative entièrement automatique et entièrement personnalisable. Elle prend en charge tous les formats de films couramment disponibles allant du 35 mm au 8x10 mais aussi tous les procédés photographiques courants (noir et blanc, C41, E6, etc.). Nous dédions la Dev.a uniquement aux développements de films noir et blanc et diapo et film diapo (E6).

La température de traitement peut être contrôlée automatiquement à l'aide d'un bain d'eau tempérée et elle peut traiter jusqu'à 6 produits chimiques différents dans un même processus.

Jusqu'à 100 processus personnalisés avec 30 étapes chacun peuvent être stockés sur la machine. Nous pouvons donc, grâce à notre développeuse, enregistrer 100 types de pellicules différentes, avec des chimies, des temps de traitement et des taux de dilution totalement personnalisés. Un grand écran tactile de 7" est utilisé pour interagir avec la machine. Les produits chimiques sont récupérés après le traitement afin de les recycler.

Nous développons les films noir et blanc à bain perdu. Qu’est-ce qu’un développement noir et blanc à bain perdu ?  

Là où certains labos peuvent utiliser une développeuse de type Ilford FP40, ou une développeuse couleur modifiée, ou un encore un système Jobo avec une chimie universelle pour le développement noir & blanc, nous utilisons des chimies propres à chaque marque (Ilford, Kodak, Rollei etc.). Les films Kodak se développent de manière optimale avec de la chimie Kodak, les Ilford dans de la chimie Ilford, etc.

Nous adaptons donc la chimie avec les temps et les chimies correspondant à chaque film, conjuguant les temps de développement conseillés par les constructeurs et les temps selon notre expertise.

De plus, nous travaillons à bains perdus. Cela signifie que pour chaque pellicule, la chimie utilisée est neuve. Si on développe 5 pellicules, on utilisera 5 portions de chimie. En effet, les produits usés, les substances résultantes de l’oxydation des produits réutilisés… les bromures et lodures, dont se charge le révélateur au cours de son emploi, ralentissent le développement. La densité des négatifs est de ce fait diminuée. Si on prolonge suffisamment la durée du développement, il est possible d’obtenir une densité normale, mais l’accumulation du bromure produit une diminution des détails dans les ombres, analogue à une sous-exposition, aggravée d’un surdéveloppement.

Nous faisons le choix du développement à bain perdu pour la qualité que cela confère. En effet, à bain perdu, les chimies sont efficaces à 100%. Certains labos, ou la plupart des photographes amateurs, développent leurs films en réutilisant leurs chimies plusieurs fois et compensent la dégradation de la chimie par un rallongement du temps de développement. Certes cela fonctionne mais cela ne sera jamais équivalent à l’utilisation d’une chimie neuve.

A titre de comparaison, le Zidane d’aujourd’hui n’est pas aussi efficace que le Zidane au sommet de sa carrière, même s'il sait toujours jouer au foot.

C’est la même idée avec les chimies. Cela coûte plus cher, forcément, mais la qualité s’en ressent et cette méthode de travail est en corrélation avec l’offre de services que nous proposons (tirages sur des papiers haut de gamme et à fort grammage pour des photos standard, numérisation avec un scanner de grande qualité Noritsu, une collection de papier et une expertise de la colorimétrie pour les tirages FineArt).

Nous utilisons des cookies pour vous assurer un bon fonctionnement et une sécurité optimale. Ils nous permettent de vous proposer la meilleure expérience possible. Pour plus d'informations, veuillez consulter la page Politique de confidentialité.


Préférences de confidentialité