nos développements argentique

films 135 et 120 à tarifs uniques

Développements couleurs C41

Chimie Tétenal
8
00
développement seul
  • Numérisation BD (3000x2000 pxl) 5,90€ JPG / 7,90€ TIFF
  • Numérisation HD (6000x4000 pxl) 8,90€ JPG / 10,90€ TIFF
  • Planche index 1,00€ / Planche contact 5,90€
  • Impression 10x15 : 0,50€ (Voir détails et choix de papier ci dessous)

Développements Noir et blanc

Traitement à bain perdu
10
00
développement seul
  • Numérisation BD (3000x2000 pxl) 5,90€ JPG / 7,90€ TIFF
  • Numérisation HD (6000x4000 pxl) 8,90€ JPG / 10,90€ TIFF
  • Planche index 1,00€ / Planche contact 5,90€
  • Impression 10x15 : 0,50€ (Voir détails et choix de papier ci dessous)

Nos papiers photographique

Nous tirons vos photos sur 3 types de papiers photographique. Un papier brillant de 300 g, un papier lustré de 300 g et un véritable papier mat (rendu type feuille dessin) de 250 g.  

le développement noir et blanc, Le bain perdu.

Qu’est-ce qu’un développement noir et blanc à bain perdu ?

Le développement noir & blanc, est fait à la main par l’un de nos collaborateurs, Lucio. Lucio a une grande expérience… pardon longue expérience (60 ans !) du développement argentique noir & blanc et du tirage à l’agrandisseur, autant pour du film traditionnel que pour les techniques anciennes. 

Nous utilisons des chimies propres à chaque marque (Ilford, Kodak, Rollei etc.). Les films Kodak se développe de manière optimale avec de la chimie Kodak, les Ilford dans de la chimie Ilford, etc. Là où certains labo peuvent utiliser une développeuse de type Ilford FP40 ou une développeuse couleur modifiée ou un encore un système Jobo avec une chimie universelle pour le développement noir & blanc. 

Nous adaptons donc la chimie avec les temps et les chimies correspondant à chaque films, conjuguant les temps de développement conseillés par les constructeurs et les temps selon l’expertise de Lucio.

De plus, nous travaillons à bains perdus. Cela signifie que pour chaque pellicule, la chimie utilisée est neuve. Si on développe 5 pellicules, on utilisera 5 portions de chimie. En effet, les produits usés, les substances résultante de l’oxydation des produits réutilisés… les bromures et lodure, dont se charge le révélateur au cours de son emploi, ralentisse le développement. La densité des négatifs est de ce fait diminuée. Si on prolonge suffisamment la durée du développement, il est possible d’obtenir une densité normale, mais l’accumulation du bromure produit une diminution des détails dans les ombres, analogue à une sous-exposition, aggravée d’un sur développement.

Nous faisons le choix du développement à bain perdu pour la qualité que cela confère, en effet à bain perdu, les chimies sont efficaces à 100%. Certains labo, ou la plupart des photographes amateurs, développent leurs films en réutilisant leurs chimies plusieurs fois et compensent la dégradation de la chimie par un rallongement du temps de développement. Certes cela fonctionne mais cela ne sera jamais équivalent à l’utilisation d’une chimie neuve.

Comme aime à dire Lucio « A titre de comparaison, le Zidane d’aujourd’hui n’est pas aussi efficace que le Zidane au sommet de sa carrière, même si il sait toujours jouer au foot ».

C’est la même idée avec les chimies. Cela coûte plus cher, forcément, mais la qualité s’en ressent et cette méthode de travail est en corrélation avec l’offre de services que nous proposons (tirages sur des papiers haute de gamme et à fort grammage pour des photos standard, numérisation avec un scanner de grande qualité Noritsu, une collection de papier et une expertise de la colorimétrie pour les tirages FineArt).